La ballade

Chansons, en duo, trio, ou quintet
Quand on part du Poitou, pays plat qui donne envie d’ailleurs, et qu’on s’en va vers le Grand Nord sur les traces de Jack London, on arrive facilement… à Roubaix ! Mais au prix de quelques détours, on fait de belles rencontres : un inventeur d’étoiles au Québec, des marins d’eau douce qui n’ont jamais vu les Atlantiques, une Leïna qui cherche des odeurs de sel, et l’accordéon qui joue dans Amsterdam…
Michel Boutet est un colporteur de chansons, finement ciselées, faussement simples. Ses héros sont des flâneurs, porteurs d’enfance vigilants. Il est de ces artistes qui chantent ce que nous avons besoin d’entendre en faisant artisanat de son humanité.
(Lee Tubomitch)

« Quand la nuit lâche la bonde, on dort debout, c’est déjà d’main. On a pas refait le monde, juste un bout, pour garder la main… » (La valse du dernier bateau)

« Hitler tout seul n’existe pas. Faut être des millions pour ça à mettre sa pierre à l’édifice. Et le vieux soudard à moustache, dans son héroïsme sans tache, est le plus zélé des complices… » (Putain de maréchal)

« Les enfants aiment pas les mots d’enfant, ni les cousins de famille qui rient de tout ce qui pousse : le poil sur le menton, les seins sous la chemise. Ça, les cousins de famille, z’aimeraient les voir collés sur le papier tue-mouches… » (Papier tue-mouches)

C’est écrit dans le journal :

« Des chansons douces et des airs d’émotion qui roulent, allègres. Elles ont du swing et du ressort, des clins d’œil et un cœur gros comme ça ! Michel Boutet chante avec une rage câline. »
(Nicolas de la Casinière, La lettre, Marianne)

« Une présence physique, une voix, une diction, une poésie et une musique qui vous accrochent au début du spectacle et vous tiennent jusqu’à la fin. Les instruments, violon, violoncelle, piano, sont employés là où la nécessité de la musique les convoque et jamais en excès. Les textes sont une merveille de poésie, d’images, de chevauchements de mots, de réflexions et de bonheurs.
C’est le genre de spectacle qui nous fait « douter de la non-existence de Dieu » comme le chante Ricet Barrier ! Les portraits dressés, les histoires racontées avec brio bonifient le regard qu’on porte sur les gens, les destins, les trajectoires. Avoir vu le spectacle de cet homme généreux donne le sentiment d’être soi-même meilleur.
Rien que pour Michel Boutet, Barjac valait le déplacement. »
(François Bellart, Vinyl, Radio Scarpe Sensée)
 
Contact :
Michelle MANAC'H - 06 73 82 63 54 - 07 89 69 27 72 - contact@merlinprod.com - merlinprod.fr

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